Continuité et mise en sûreté du foyer
Préparer un dossier d’urgence du foyer : risques, kit, contacts et accès hors ligne
Méthode autonome pour connaître les risques locaux, préparer un kit 72 h, répartir les rôles, conserver les informations indispensables et répéter un plan sans surexposer le foyer.
Le problème : les informations utiles existent, mais pas au moment où tout s’interrompt
Une coupure d’électricité, une inondation, un incendie, une évacuation ou un confinement peut rendre indisponibles réseau, eau, transports, distributeurs et services ordinaires. Le foyer doit alors comprendre une alerte, se mettre à l’abri ou partir, prévenir les secours et retrouver quelques éléments indispensables sans reconstituer ses habitudes dans l’urgence.
Un dossier d’urgence ne prédit pas l’événement et ne remplace jamais les consignes des autorités. Il relie les risques connus, les sources officielles, les personnes, les besoins particuliers, le kit matériel, les contacts, les points de rendez-vous et la date de vérification. Sa valeur tient à sa simplicité et à son accès quand le téléphone, le cloud ou une seule personne deviennent indisponibles.
La Sécurité civile propose le Plan individuel de mise en sûreté autour de trois étapes : s’informer, se préparer et agir. Cette méthode reprend cette logique pour organiser le foyer, sans établir un diagnostic de risque, une consigne médicale ou un plan de secours professionnel.
Commencer par les risques réels du lieu, pas par une liste universelle
Recherchez les risques naturels et technologiques du domicile, des lieux fréquentés et des trajets habituels sur Géorisques. Consultez aussi le DICRIM de la commune lorsqu’il existe : il décrit les risques majeurs locaux, leurs conséquences prévisibles, les mesures de prévention et les consignes individuelles.
Ajoutez les risques domestiques ordinaires qui demandent une réaction immédiate — fumée, fuite, panne prolongée — sans inventer de procédure technique. Pour chaque risque, notez seulement la source, le signal d’alerte, l’action officielle, le lieu de mise à l’abri ou la condition d’évacuation et la date de lecture.
Une même action peut être dangereuse selon l’événement. Il ne faut donc pas figer “couper les réseaux”, “prendre la voiture” ou “aller chercher les enfants” comme réflexe universel. Les autorités et les consignes locales de l’événement priment sur la checklist du foyer.
| Champ | Contenu | Limite |
|---|---|---|
| Risque | Nom utilisé par la source locale | Aucun diagnostic personnel |
| Alerte | Sirène, FR-Alert, radio ou canal communal | Un seul canal ne suffit pas |
| Réflexe | Mise à l’abri, évacuation ou autre consigne officielle | À suivre selon l’événement |
| Lieu | Zone sûre ou point décidé à l’avance | Accessible seulement si les autorités l’autorisent |
| Source | DICRIM, Géorisques, préfecture ou secours | Lien et date visibles |
Choisir deux scénarios : rester chez soi et partir rapidement
Le kit officiel doit servir aussi bien lors d’une mise à l’abri que d’un départ précipité. Préparez donc deux lectures du même matériel : ce qui doit rester immédiatement accessible au domicile et ce qui peut être emporté sans trier au dernier moment.
Le scénario de mise à l’abri précise la pièce ou la zone prévue seulement quand elle correspond aux risques locaux et aux consignes officielles. Le scénario de départ précise qui prend le kit, comment vérifier les personnes, où se retrouver et quelle solution existe si le premier point est inaccessible.
N’imposez pas un point de rendez-vous situé dans une zone à risque ou sur un trajet susceptible d’être fermé. Un lieu principal et un lieu secondaire restent des repères ; ils ne justifient jamais d’ignorer une évacuation dirigée par les autorités.
Préparer le kit officiel pour 72 heures et l’adapter au foyer
Géorisques recommande un kit permettant de vivre trois jours en autonomie : radio et piles, médicaments, premiers secours, outils de base, nourriture non périssable sans cuisson, vêtements chauds, couverture de survie, lampe et piles, chargeur, lunettes de secours, argent liquide, copies de documents, doubles de clés et jeux. La liste inclut aussi nourriture pour animaux et besoins des bébés.
La recommandation officielle indique six litres d’eau potable par personne en bouteilles. Adaptez le nombre de personnes et la capacité réelle de transport, puis placez le sac dans un endroit facile d’accès. N’utilisez pas un total générique sans compter les membres du foyer et les besoins particuliers.
Le kit n’est pas un stockage oublié. Vérifiez au moins une fois par an dates de péremption, médicaments, denrées, piles, eau, vêtements et chargeurs, puis réapprovisionnez après usage. Les conditions de stockage d’un médicament sont confirmées auprès de sa notice, du pharmacien ou du professionnel compétent ; le guide n’invente ni dose ni réserve.
| Famille | Contrôle | Preuve simple |
|---|---|---|
| Information | Radio, piles, canaux officiels | Essai d’allumage daté |
| Éclairage et énergie | Lampes, chargeurs, batteries | Charge et câbles contrôlés |
| Eau et alimentation | Quantités, dates, ouverture sans cuisson | Inventaire et date de remplacement |
| Santé | Médicaments personnels et premiers secours | Revue individualisée, sans diagnostic partagé |
| Protection | Vêtements, couverture, lunettes | Tailles et besoins actuels |
| Départ | Documents, clés, argent, sac | Accès et responsable identifiés |
Séparer le sac matériel du dossier d’information
Le sac contient les objets à emporter ; le dossier explique les actions et références. Cette séparation évite de transformer une application en kit physique ou d’imprimer inutilement tout le classeur administratif. Le dossier tient sur quelques pages et une copie locale hors ligne.
La première page donne l’adresse, les personnes présentes, les besoins d’assistance exprimés, les animaux, les deux points de rendez-vous et les contacts. La deuxième résume risques, alertes et sources. Les suivantes portent inventaire du kit, rôles, documents disponibles et calendrier de révision.
Conservez une version lisible sans mot de passe complexe inaccessible aux personnes autorisées, mais ne placez pas tous les secrets, numéros complets ou dossiers médicaux dans un document visible. Un index minimal peut indiquer où trouver un élément protégé.
Choisir les contacts et les moyens de communication
Définissez un contact du foyer, un contact extérieur à la zone et les coordonnées utiles de la commune, de l’école, de l’établissement ou du service d’aide concerné. Chaque personne sait qui appeler et quelle information courte transmettre : identité, lieu, situation observée et besoin immédiat.
Préparez un message bref utilisable par SMS quand les appels sont difficiles. Évitez les appels répétés non indispensables afin de ne pas saturer les réseaux pendant une crise. La radio à piles et les canaux officiels fournissent un repli lorsque l’accès Internet manque.
Le répertoire du téléphone ne suffit pas. Une carte papier minimale ou une copie locale permet de retrouver quelques numéros quand un appareil est perdu, déchargé ou inaccessible. Révoquez l’ancienne copie si les contacts changent.
Connaître les numéros d’urgence sans créer un répertoire trompeur
En France, les principaux numéros comprennent notamment le 15 pour le Samu, le 17 pour la police ou la gendarmerie, le 18 pour les sapeurs-pompiers, le 112 comme numéro d’urgence européen et le 114 pour les personnes sourdes, sourdaveugles, malentendantes ou aphasiques. La fiche Service-Public.fr détaille aussi d’autres numéros selon la situation.
Le 0 800 112 112 est le numéro utilisé depuis octobre 2024 pour rappeler une personne ayant sollicité un service d’urgence. Service-Public.fr précise qu’il ne reçoit pas directement les appels d’urgence. Le noter comme “rappel des secours” évite de le composer à la place du 15, du 17, du 18 ou du 112.
Le dossier ne décide pas quel service est compétent à la place de l’opérateur. Décrivez les faits, le lieu exact et les victimes éventuelles, puis suivez les questions et consignes reçues. Un appel abusif ou une fausse alerte expose et détourne les secours.
Comprendre FR-Alert, les sirènes et les sources complémentaires
FR-Alert envoie des notifications aux téléphones présents dans une zone confrontée à un danger. Aucune inscription ni application n’est nécessaire. Le message indique la nature et la localisation du danger, l’autorité et les comportements à adopter ; il peut comporter un lien officiel complémentaire.
FR-Alert ne remplace pas les sirènes, la radio, la télévision, les comptes institutionnels et les dispositifs locaux. Un téléphone éteint ou en mode avion ne reçoit pas l’alerte par diffusion cellulaire. Le foyer conserve donc plusieurs moyens d’information.
À la réception d’une alerte, lisez l’ensemble du message et appliquez ses consignes. Ne diffusez pas une capture tronquée ou ancienne comme consigne actuelle. Vérifiez l’autorité, la zone, la date et la fin éventuelle de l’alerte.
Répartir les rôles sans dépendre d’une seule personne
Attribuez des rôles simples : écouter les consignes, prendre le kit, vérifier les personnes, accompagner un besoin spécifique, s’occuper des animaux et prévenir le contact extérieur. Une même personne peut tenir plusieurs rôles, mais chaque rôle possède un remplaçant.
Le rôle ne donne pas un pouvoir général sur les comptes ou les documents. Il autorise une action bornée dans le plan. Les identifiants personnels, codes bancaires et mots de passe ne sont jamais ajoutés au dossier sous prétexte d’urgence.
Tenez compte des présences variables : travail, école, garde alternée, voyage, aide à domicile. Le plan doit fonctionner si tout le monde n’est pas au même endroit et ne doit pas inciter à traverser une zone dangereuse pour se regrouper.
Prévoir enfants, personnes dépendantes et besoins d’accessibilité
Listez les aides nécessaires sans exposer un diagnostic complet : mobilité, compréhension, lecture, audition, communication, orientation, traitement indispensable, matériel électrique ou besoin de présence. Demandez à la personne concernée comment elle souhaite être aidée et qui peut accéder à l’information.
Préparez les supports utilisables : gros caractères, pictogrammes, version facile à lire, consignes en plusieurs langues, batterie du matériel, moyen de communication alternative et objets familiers. Le plan doit rester compréhensible sous stress.
Pour l’école, l’établissement ou le service d’accompagnement, notez le canal officiel et les consignes connues. N’allez pas automatiquement chercher une personne si l’autorité demande de rester à l’abri ou si l’établissement applique son propre plan de mise en sûreté.
Intégrer les animaux sans retarder une mise en sécurité
Le kit officiel prévoit la nourriture pour animaux. Ajoutez eau, laisse ou caisse adaptée, identification, coordonnées du vétérinaire et solution d’accueil temporaire lorsque cela est possible. Habituez l’animal au contenant avant une urgence.
Une consigne d’évacuation ou un lieu d’accueil peut imposer des modalités particulières. Vérifiez les informations locales et préparez une personne de repli. Ne retournez pas dans une zone interdite et ne retardez pas l’appel aux secours pour réunir un équipement manquant.
Le dossier conserve seulement les informations utiles à la garde et à la sécurité. Les documents complets restent protégés dans leur rangement habituel ou dans une copie prévue par la source compétente.
Préparer les copies essentielles sans emporter tout le foyer
Géorisques recommande des photocopies de documents essentiels, comme une pièce d’identité ou une ordonnance, dans une pochette étanche. Sélectionnez selon le scénario : identité, prescription nécessaire, contact d’assurance ou référence d’un besoin particulier. Une copie ne remplace pas toujours l’original pour une démarche ultérieure.
Masquez ou excluez les informations inutiles. Un dossier complet de santé, des relevés bancaires, des mots de passe ou des actes sans rapport augmentent l’exposition en cas de perte du sac. La CNIL rappelle de limiter les données au strict nécessaire et de ne pas stocker de secrets dans les journaux.
Datez les copies et détruisez les anciennes de façon adaptée lorsqu’elles sont remplacées. Une version numérique chiffrée complète peut rester ailleurs ; le dossier d’urgence conserve un index et les quelques pièces nécessaires au départ immédiat.
Conserver une version hors ligne et une version papier cohérentes
Imprimez la synthèse et placez-la dans le kit ou près de lui. Conservez une copie locale sur les appareils autorisés, indépendante d’un réseau et d’un compte central. Un lien vers le cloud n’est pas une copie hors ligne.
Les deux versions portent le même numéro, la même date et la prochaine révision. Quand un contact, un risque ou une consigne change, remplacez les copies concernées au lieu de laisser plusieurs vérités concurrentes.
Testez l’ouverture du fichier en mode avion et la lisibilité de l’impression en faible lumière. Un QR code peut compléter le dossier, mais il ne remplace pas l’adresse lisible ni le contenu minimal hors ligne.
Limiter les accès et organiser la révocation
Les membres du foyer n’ont pas tous besoin de la totalité des informations. Une carte de contact peut être largement accessible ; une copie d’ordonnance ou un besoin d’accompagnement reste réservé aux personnes autorisées. Documentez la finalité de chaque partage.
Après un changement de membre, d’aidant, de logement ou de téléphone, retirez les copies et accès devenus inutiles. La révocation porte sur la copie numérique, le lien, la clé ou le rôle ; elle n’efface pas magiquement un papier déjà remis.
Ne partagez jamais un compte commun ou un mot de passe personnel pour donner accès au dossier. Utilisez une copie bornée, un partage nominatif ou un accès temporaire qui peut être retiré sans fermer le compte de la personne.
Répéter un exercice court sans simuler les secours
Deux fois par an ou après un changement important, réalisez un exercice de quelques minutes : retrouver le kit, lire l’alerte fictive, prendre la synthèse, rejoindre le point intérieur ou préparer le départ, puis contacter la personne extérieure sans envoyer un faux message aux secours.
Chronométrez seulement pour repérer un obstacle, pas pour imposer une performance. Vérifiez accès, compréhension, poids du sac, capacité à porter le matériel, batterie, itinéraire et besoins particuliers. Une personne peut arrêter l’exercice si elle se sent en difficulté.
Notez trois résultats : ce qui a fonctionné, le blocage réel et la correction précise. Rejouez seulement le contrôle qui a échoué après correction. Un exercice ne valide pas une consigne officielle future ni un risque non testé.
Réviser après un déménagement, une naissance, un départ ou une dépendance nouvelle
Le plan évolue avec le logement, la commune, les personnes, les équipements, les animaux et les besoins. Un déménagement impose de relire Géorisques, le DICRIM, les alertes locales, les points de rendez-vous et les moyens de coupure prévus par un professionnel ou une notice.
Une naissance, une séparation, un nouvel aidant, une mobilité réduite ou un appareil médical change le kit et les responsabilités. Mettez à jour avec la personne concernée et les professionnels compétents lorsque la sécurité ou le traitement l’exige.
Une revue annuelle du kit reste le minimum annoncé par Géorisques pour les dates de péremption, piles et denrées. Ajoutez une revue immédiate après chaque usage ou changement structurel.
Pendant l’événement, suivre l’autorité plutôt que le plan domestique
Le dossier sert à gagner du temps avant l’action ; il ne remplace pas l’alerte active. Lisez FR-Alert, écoutez la radio et suivez les secours, la préfecture ou la commune. Si la consigne contredit le scénario préparé, la consigne de l’événement prévaut.
Ne partez pas observer le danger, n’utilisez pas un itinéraire fermé et ne retournez pas chercher un objet. Communiquez sobrement avec les proches et ne relayez que des informations datées provenant d’une source officielle.
Si une personne est en danger immédiat, appelez le numéro d’urgence adapté. Le guide et MAJORDHOM ne reçoivent pas d’alerte, ne géolocalisent pas le foyer et ne déclenchent aucun secours.
Après l’événement, réapprovisionner, corriger et conserver les preuves utiles
Attendez l’autorisation avant de revenir dans une zone évacuée. Réapprovisionnez le kit utilisé, remplacez l’eau, les denrées, médicaments et piles selon leurs règles, puis rechargez les appareils. Ne remettez pas un sac partiellement vide à son emplacement.
Notez les dommages et démarches nécessaires avec des preuves proportionnées, sans vous exposer ni pénétrer dans une zone dangereuse. L’assurance, les autorités et les professionnels indiquent les documents requis ; le dossier d’urgence ne conclut pas sur l’indemnisation ou la responsabilité.
Faites un retour court : alerte reçue, décision, obstacle, accès manquant et correction. Supprimez les localisations ou informations sensibles partagées temporairement et révoquez les accès de crise devenus inutiles.
Place de MAJORDHOM et limites
MAJORDHOM peut aider à enregistrer une tâche, une date de revue, une responsabilité et l’emplacement d’une copie. Son application publique dispose d’un coffre local et d’un foyer chiffré facultatif selon la fiche canonique. Elle ne stocke pas de document binaire, ne reçoit pas FR-Alert, n’envoie pas de notification de secours et ne remplace pas le kit physique.
Le guide reste utilisable sur papier, dans un dossier local ou avec tout outil qui permet une version hors ligne, une date et une révocation. Aucun compte MAJORDHOM n’est nécessaire pour préparer le plan.
Cette méthode ne remplace ni le PIMS officiel, ni le DICRIM, ni les consignes des secours, ni un avis médical, technique, juridique ou assurantiel. Elle organise les informations du foyer et rend visibles les limites.
Checklist du dossier d’urgence du foyer
- Risques locaux et DICRIM consultés auprès des sources officielles.
- Scénarios mise à l’abri et départ distingués sans consigne universelle.
- Kit 72 h adapté au nombre de personnes, aux animaux et aux besoins particuliers.
- Eau, alimentation, piles, médicaments et matériel revus et datés.
- Contacts, numéros d’urgence et numéro de rappel des secours distingués.
- FR-Alert compris sans application ni inscription supposée.
- Rôles principaux et remplaçants connus.
- Deux points de rendez-vous prévus mais subordonnés aux consignes.
- Copies essentielles limitées, protégées et datées.
- Versions papier et hors ligne portant le même numéro.
- Exercice court réalisé sans solliciter les secours.
- Révision annuelle et après chaque changement important.
Responsabilité éditoriale et fraîcheur
Les sources ont été relues le 20 septembre 2026. Les risques, consignes, dispositifs d’alerte, numéros, points d’accueil et recommandations locales peuvent évoluer. Le foyer vérifie les pages officielles et la date de son DICRIM avant de réutiliser une fiche ancienne.
Les quantités et éléments du kit cités proviennent de la recommandation Géorisques ; ils sont adaptés au foyer sans retirer un besoin individuel. Toute question relative à un médicament, un équipement médical, une coupure de réseau ou un bâtiment est traitée avec le professionnel compétent.
La rédaction MAJORDHOM maintient ce guide comme ressource indépendante. Un signalement de correction ne doit contenir ni adresse privée, ni identité du foyer, ni ordonnance, ni copie de document, ni localisation en temps réel.
Sources
- Le plan individuel de mise en sûreté (PIMS) · Sécurité civile et gestion des crises · vérifié le 20 septembre 2026
- Le kit d’urgence 72 h · Géorisques · vérifié le 20 septembre 2026
- Me préparer, me protéger · Géorisques · vérifié le 20 septembre 2026
- Le document d’information communal sur les risques majeurs (DICRIM) · Géorisques · vérifié le 20 septembre 2026
- Foire aux questions FR-Alert · Ministère de l’Intérieur · vérifié le 20 septembre 2026
- Quels sont les numéros en cas d’urgence ? · Service-Public.fr · vérifié le 20 septembre 2026
- Le 0 800 112 112 : un numéro qui vous rappelle en cas d’urgence · Service-Public.fr · vérifié le 20 septembre 2026
- Minimiser les données collectées · CNIL · vérifié le 20 septembre 2026
